Jai été crucifié avec Christ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi; si je vis maintenant dans la chair, je vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m'a aimé et qui s'est livré lui-même pour moi. rachetez le temps, car les jours sont mauvais. Philippiens 4:20
Ce dictionnaire contient 25 pensées et citations La vie est belle. Aimez-vous, aimez-vous, vous qui le pouvez, vous de qui il dépend d'avoir la vie belle et bonne, de marcher à deux d'un pas tranquille et sûr. Aimez-vous, ce sera bien. meilleur que de chercher d'autres bonheurs. Ce sera bien plus sûr que de troubler le vôtre par de vaines dissensions. Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres 1913 Il n'y a rien qui nous transforme autant que l'amour. Quand on aime, la vie est belle. Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres 1913 La vie est belle, c'est-à-dire voir, entendre, sentir et croire. - Mais, après la vie, cela ne nous sera-t-il pas donné encore ? Victor Cherbuliez ; Les pensées extraites de ses œuvres 1913 L'amitié n'est pas un soleil, c'est une jolie lune qui éclaire surtout le soir de la vie. Anne Barratin ; Les pensées in Œuvres posthumes 1920 Les coups, je les attends... et ils passent, sans prise sur moi. Je vois la vie en bleu. Henri Salvador ; La joie de vivre 2011 Juste un conseil pour faire la vie belle Faites-en sorte que vos plus beaux souvenirs soient les plus récents. Grégoire Lacroix ; Les euphorismes de Grégoire 2006 La plus belle heure de la vie, c'est l'heure de la sieste. Grégoire Lacroix ; Les 12 moi de Grégoire 2007 Si triste qu'elle soit, la vie est toujours grande et belle par l'acceptation de la souffrance. Laure Conan ; Angéline de Montbrun 1884 Je peux faire pleurer quand je le veux, je l'ai fait plusieurs fois, mais je trouve que c'est un peu inutile ; je trouve que la vie est tellement belle qu'on n'a pas le temps de pleurer. On a assez d'emmerdements pour en plus faire pleurer les gens. Henri Salvador ; La joie de vivre 2011 Pour trouver que la vie peut être belle et facile, il faut ne l'avoir pas connue. Albert Camus ; Les carnets I 1935-1942 Une belle part de la vie, avoir plus d'amitié que d'amour. Anne Barratin ; Les pensées in Œuvres posthumes 1920 Si belle qu'ait été une vie, il y a toujours un immense écart entre l'existence qu'avait rêvée l'adolescent et celle qu'a connue l'homme. André Maurois ; Les lettres à l'inconnue 1956 Le plus bel usage de cette vie, c'est de n'en rien faire. Christian Bobin ; La plus que vive 1996 Il suffit d'avoir été au moins heureux une fois pour se persuader que la vie est belle. Jean-Baptiste Massillon ; Mystères 1834 La seule certitude, c'est que la vie est belle à vivre. Gilles Archambault ; La fleur aux dents 1971 Une belle vie, c'est celle qui commence par l'amour et qui finit par l'amour. François Mauriac ; Bloc-notes 1965-1967 L'illusion du vers, bon ou mauvais, est telle, qu'à travers un sonnet la vie est toujours belle. Maurice Chapelan ; Mémoires d'un voyou 1972 La plus belle vie est celle qui exprime ce que la vie a de beau. Christian Bobin ; Prisonnier du berceau 2005 Les originaux ont une assez belle vie quand ils réussissent à faire respecter leur originalité. Milan Kundera ; La valse aux adieux 1976 Que cette vie me paraîtrait belle si, au lieu de la vivre, je la regardais vivre ! Jules Renard ; Journal du 3 janvier 1902. Fais que chaque heure de ta vie sois belle ; le moindre geste est un souvenir futur. Claude Aveline ; Avec toi-même et coetera 1944 Dommage que la vie soit rarement aussi belle que nos songes. Jean-François Somain ; La vraie couleur du caméléon 1991 La vie ressemble à une belle musique qui charme, qui plaît et dure peu. Christine de Suède ; Les maximes et pensées 1682 À l'heure de la mort, c'est une ressource bien consolante que le souvenir d'une belle vie. Cicéron ; Les pensées sur la vie - Ier s. av. La vie la plus belle est celle que l'on passe à se créer soi-même, non à procréer. Natalie Clifford Barney ; Éparpillements 1910Autres dictionnaires à consulter
\n \n\n \n\nce n est plus moi qui vit
Jai une salle de sport chez moi. Je ne fais pas de la musculation non plus, mais je m’entretiens, notamment dans tout ce qui est cardio. J’essaie de faire 1 h 15 par Galates 220 BDSCe n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi. Ma vie en tant qu’homme, je la vis maintenant dans la foi au Fils de Dieu qui, par amour pour moi, s’est livré à la mort à ma La Bible du Semeur 2015Plans de lecture et de méditation gratuits en rapport avec Galates 220

Dailleurs, si vous avez encore des doutes, je vais vous présenter une liste de 16 signes qui prouvent que votre ex ne veut plus être avec vous et qu’il ne pense même plus à vous ! 1. « Pour moi, l’un des signes les plus évidents que mon ex s’en fout est le fait qu’il ne cherche pas à se réconcilier ».

Il y a des blessures qui ne se voient pas mais qui peuvent s’enraciner profondément dans notre âme et coexister avec nous pour le reste de nos jours. Ce sont les blessures émotionnelles, la trace de nos problèmes vécus dans l’enfance et qui déterminent souvent la qualité de vie que nous avons en tant qu’ de ces blessures émotionnelles parmi les plus profondes est le rejet. Car quiconque en souffre se sent rejeté en son for intérieur, et interprète tout ce qui arrive dans son entourage à travers le filtre de cette blessure. Il se sent rejeté dans certaines situations alors que ce n’est pas le ce sentiment plus en de la blessure émotionnelle du rejetRejeter signifie s’opposer, mépriser ou dénier. On peut aussi le traduire par “ne pas aimer” quelqu’un ou quelque chose. Cette blessure naît du rejet des parents envers leur enfant et parfois, d’un sentiment de rejet de leur parent, sans qu’ils n’aient cette intention. Face aux premières expériences de rejet, on commence à croire à une mascarade pour se protéger de ce sentiment si déracinant qui est lié à la sous-estimation de soi-même et qui est caractérisé par une personnalité fuyante selon les recherches menées par Lise Bourbeau. Ainsi, la première réaction de la personne qui se sent rejetée sera de fuir et il n’est donc pas rare, chez les enfants, de s’inventer un monde les cas de sur-protection, au-delà de la facette superficielle masquée par l’amour, l’enfant se sentira rejeté car il n’est pas accepté tel qu’il est. Le message qui lui parvient, c’est que ses capacités ne sont pas valables et que ses parents doivent donc le se sent la personne blessée par le rejetÀ partir des blessures émotionnelles que l’on ressent dans l’enfance, une partie de notre personnalité se forme. Ainsi, la personne qui souffre de rejet est caractérisée par le fait de se sous-estimer et de rechercher la perfection à tout prix. Cette situation la mène à une recherche constante de la reconnaissance des autres, une reconnaissance très difficile à Lise Bourbeau, c’est avec le progéniteur du même sexe que cette blessure se fera plus présente, et envers qui la recherche d’amour et de reconnaissance sera plus intense, la personne étant très sensible à tout commentaire provenant de ce parent-là. Les mots “rien”, “inexistant” ou “disparaître” font partie son vocabulaire habituel, confirmant la croyance et la sensation du rejet qui est imprégnée chez l’enfant. Ainsi, il est normal qu’il préfère la solitude car s’il reçoit trop d’attention, il y a de fortes chances qu’il soit méprisé. S’il doit partager des expériences avec d’autres gens, il essayera de passer sur la pointe des pieds, sous la carapace qu’il se construit, presque sans parler ou uniquement pour se sous-estimer plus, l’enfant vit dans une ambivalence constante car quand il se rejette lui-même. Il parvient même à saboter la situation et quand il n’est pas rejeté, il ressent quand même ce sentiment. Avec le temps, la personne qui souffre de blessure du rejet et ne la guérit pas peut devenir rancunière et arriver à la haine, fruit de la souffrance intense. Plus la blessure du rejet est grande, plus le risque d’être rejeté ou de rejeter les autres est grand. Guérir la blessure émotionnelle du rejetL’origine de n’importe quelle blessure émotionnelle provient de l’incapacité à pardonner ce que nous faisons ou ce que les autres nous la blessure du rejet est profonde, plus le rejet envers soi-même ou les autres est grand, ce qui peut se cacher derrière la honte. De plus, il existe une plus forte tendance à la fuite, mais c’est seulement un masque pour se protéger de la souffrance générée par cette blessure du rejet se guérit en apportant une attention toute particulière à l’estime de soi, en commençant par se mettre en valeur et à avoir de la reconnaissance pour soi-même, sans avoir besoin de celle des autres. Pour cela Une étape fondamentale consiste à accepter la blessure comme une partie de soi-même, pour pouvoir libérer tous les sentiments bloqués. Si nous refusons la présence de notre souffrance, nous ne pouvons pas travailler à sa guérison. Une fois qu’elle est acceptée, l’étape suivante sera de pardonner pour se libérer du passé. Tout d’abord, nous-même pour le traitement que nous nous faisons et ensuite, les autres, car les personnes qui nous ont blessé souffrent sûrement d’une douleur profonde ou ont traversé une expérience blessante. Commencer par prendre soin de soi avec amour. Penser à soi avant tout et se donner l’amour et la valeur que nous méritons est un besoin émotionnel indispensable pour continuer à grandir et à s’épanouir. Même si nous ne pouvons par effacer la souffrance vécue dans le passé, nous pouvons soulager nos blessures et les aider à cicatriser pour que leur douleur disparaisse ou soit atténuée. Car selon ce qu’a dit Nelson Mandela, nous sommes tous capitaines de notre aussi Quand un enfant souffre d’abandon émotionnel
Préfacede Billy Graham - « J'ai été crucifié avec Christ Dans son stimulant essai, Deviens ce que tu es », le philosophe Dorian Astor, spécialiste de Nietzsche, dévoile les ressources et les malentendus de l’une des plus célèbres formules de l’histoire de la philosophie. Un plaidoyer pour la grande santé nietzschéenne, plus que jamais nécessaire. Attribuée à Nietzsche, qui l’avait lui-même emprunté à Pindare, la formule “deviens ce que tu es” a la puissance contagieuse d’une injonction contemporaine dont chacun pressent vaguement l’enjeu, par-delà son étrange opacité une invitation à sortir de soi, à s’affirmer dans un élan vitaliste et créatif. Mais est-ce si simple ? Pour Nietzsche, devenir ce que l’on est suppose que l’on ne pressente pas le moins du monde ce que l’on est. Comment s’y retrouver alors ? Devenue un stéréotype de l’histoire de la philosophie, cette phrase est pleine de points aveugles, comme si sa forme quasi poétique créait quelques malentendus et nécessitait quelques éclaircissements. C’est précisément ce à quoi se livre le philosophe Dorian Astor, spécialiste stimulant de la pensée de Nietzsche, comme en témoignait son beau livre, paru en 2014, Nietzsche, la détresse du présent Gallimard. Dans ce nouvel essai, Deviens ce que tu es. Pour une vie philosophique Autrement, il déplie la formule mythique pour en dévoiler les ressources autant que les pièges. Avec finesse, Dorian Astor nous suggère que devenir ce que l’on est, c’est surtout une manière de ne pas trop se poser la question “qui suis-je ?” ; c’est surtout une manière de traverser l’ensemble de ses devenirs, c’est-à-dire “expérimenter”. Sensible à la philosophie du devenir et à la question de l’individuation, Dorian Astor revient ici sur l’histoire de cette formule célèbre, tout en rappelant en quoi la pensée de Nietzsche, encore rejetée par beaucoup de penseurs, compte dans notre présent. Comme le rappelle un autre ouvrage collectif qu’il a dirigé avec Alain Jugnon, Pourquoi nous sommes nietzschéens Les impressions nouvelles, le diagnostic nietzschéen du nihilisme, du ressentiment, de la haine fanatique du devenir… est plus que jamais nécessaire aujourd’hui. La formule de Nietzsche, reprise du poète grec Pindare, “Deviens ce que tu es”, est devenue une sorte de mantra dans l’histoire de la philosophie. Pourquoi avez-vous voulu revenir dessus ? Dorian Astor – Précisément parce que cette phrase est une tarte à la crème. Cela sert de slogan à tout ce que l’on veut ; cela a même été le slogan de l’armée de terre pour recruter, c’est dire. Il existe un grand malentendu autour de cette formule c’est sur ce malentendu que je voulais travailler. Une phrase comme celle-là a une longue histoire ; je voulais remettre sur le tapis cette injonction et lui rendre son caractère problématique. Depuis quand vous hante-t-elle, au point de vouloir en faire un problème ? C’est une phrase piège, qui semble suggérer énormément mais qui, si on ne prend pas acte des paradoxes qu’elle contient, ne veut pas dire grand-chose. Je l’avais dans l’oreille depuis que j’étudie Nietzsche, c’est-à-dire plus de vingt ans déjà. Elle est emblématique du danger que court tout lecteur de Nietzsche la formule frappe immédiatement, mais dès qu’on la déplie, elle devient vertigineuse parce qu’elle n’indique rien, ni ce qu’on devient ni ce qu’on est. C’est pourquoi il me fallait rester dans une démarche un peu déceptive devenir ce que l’on est — c’est-à-dire vivre, devenir — c’est justement résoudre des problèmes. Comment expliquez-vous la prospérité de cette phrase dans l’histoire de la philosophie et dans l’imaginaire contemporain ? Cette formule fonctionne très bien parce que la société contemporaine est un mélange très paradoxal d’injonction à l’individualisme et de soumission aux états de fait. Tout s’organise pour que nous affirmions notre “personnalité” comme gage de notre autonomie. Or cette phrase nous incite à nous glorifier d’être nous-mêmes tu fais ce que tu veux, tu es comme tu veux, sois toi-même. Je cite volontiers cette réplique de Sylvie Joly “je n’ai pas de secret, je suis moi, c’est tout…”. En même temps, le “deviens ce que tu es” rappelle aussitôt qu’on n’est pas encore soi-même la pointe douloureuse, c’est le rappel de notre aliénation. Tu es empêché, tu as envie de tout plaquer, de dire merde, et tu ne le fais pas. C’est la façade de ce slogan tu es précieux, tu es unique, mais tu es bloqué, libère-toi. C’est pour cela que la formule marche, captée par la vogue du développement personnel. Cette injonction est-elle au cœur de l’œuvre de Nietzsche ? Elle est centrale, mais elle a deux versants, l’un évident et l’autre beaucoup plus opaque d’un côté, elle signale la philosophie de l’esprit libre, la conquête de l’indépendance, l’exaltation de l’individualité. Mais la difficulté, c’est que Nietzsche est tout sauf un individualiste. Il méprise l’individu tel qu’il s’est fixé en sujet, c’est un holiste qui soumet l’évaluation de l’individu aux processus organiques, psychiques et culturels qui, ensemble, forment le devenir. “Ce que tu es”, cela concerne l’individu mais “deviens”, cela interroge le processus d’individuation lui-même. Chez Nietzsche, comme chez Leibniz, Whitehead, Simondon ou Deleuze, l’individuation est centrale, elle est au cœur de l’ontologie. L’être est une puissance auto-individuante. On est très au-dessus du simple développement “personnel”. Comment Nietzsche a-t-il découvert cette phrase de Pindare ? Très jeune, durant ses études de philologie classique. Elle émaille l’ensemble de son œuvre, sans développement explicite, sauf dans Ecce homo, tout à la fin cette autobiographie philosophique où il entreprend de dire qui il est. C’est là qu’il rappelle que devenir ce que l’on est suppose que l’on ne pressente pas le moins du monde ce que l’on est. Il faut passer au-dessous de la volonté consciente du sujet. Et même se faire plus petit, plus médiocre, hésiter, se tromper. Il faut laisser les forces sous-jacentes travailler en profondeur à la tâche dominante. C’est évidemment l’inconscient qui est ici pris en compte. Mais quelle différence faites-vous entre le “devenir-moi” de Freud et le “devenir-soi” de Nietzsche ? Il y a une grande proximité entre eux autour de l’idée que le moi n’est pas maître chez lui ; c’est leur anti-cartésianisme. Cela passe chez l’un et l’autre par une interprétation pénétrante des processus inconscients, de la vie pulsionnelle. Là où cela bifurque, c’est que Freud cherche un savoir du moi et une connaissance de l’inconscient, une reconquête de soi par la conscience et le discours ; alors que Nietzsche est plus près d’une sagesse silencieuse du soi. Il y a un maître caché et inconnu derrière le moi, c’est le soi, dit Zarathoustra. Il ne s’agit pas de se laisser emporter par ses pulsions, car elles sont contradictoires et mènent au chaos pulsionnel ce que Nietzsche appelle la décadence. Pour Nietzsche, la maîtrise de soi est essentielle, mais cette maîtrise est une modestie, une oreille et un acquiescement à la puissance créatrice de l’inconscient, plus sage que nous. Se faire plus impersonnel — ou plus-que-personnel, disait Deleuze. La cure analytique rend le moi si bavard… En faisant du moi un sujet du discours, elle en fait aussi un objet en voie de normalisation. Le moi n’est pas une bouche, mais une oreille. Qu’est-ce que devenir un sujet ? J’oppose, après d’autres, le sujet et l’individu. Un sujet répond il est responsable et réflexif. Le pilote du sujet, c’est le moi. Alors que le pilote de l’individu, pour ainsi dire, c’est le soi. Il n’y a pas de sujet inconscient ; en revanche, il y a de l’individuel dans l’inconscient, ou plus précisément des processus d’individuation — organiques, psychiques et collectifs. Les subjectivations sont les fonctions de structures psychologiques et sociales elles produisent des sujets du discours et de l’action, de l’éthique, du droit, de la psychologie, etc. Les sujets sont dits agents, mais ils sont le plus souvent agis. Alors évidemment, un individu est affecté par ses propres processus de subjectivation, mais ce pouvoir même d’être affecté réclame une activité non subjective, un agissement sans agent qu’on peut appeler individuation ou devenir. L’histoire est peut-être un “procès sans sujet”, comme disait Althusser c’est elle qui subjective, mais le devenir est le procès même de l’individuation. Comment qualifier la philosophie du devenir, qui vous intéresse, par opposition à la philosophie de l’être ? Pour le dire vite, les philosophies du devenir n’opposent pas l’être et le devenir, l’un et le multiple, mais cherchent à comprendre ce qu’est l’être du devenir, l’unité du multiple, avec l’intuition qu’il n’y en a pas d’autre, que l’être ne se dit que du devenir et de la multiplicité, et de rien d’autre. Badiou, dans son magnifique Deleuze. La clameur de l’être, parle très bien de cela paradoxalement, ce sont les philosophes de la multiplicité et du devenir qui affirment le plus fermement l’univocité de l’être voyez par exemple, chez Spinoza, une infinité de modes qui expriment une substance unique. Au contraire, si, pour comprendre qu’il y ait de la multiplicité, on oppose ou articule l’être et le devenir, l’être et le non-être, l’être et l’apparence, etc., on est obligé de dire l’être en plusieurs sens, il devient équivoque, et il faut alors le classer en catégories, qui sont de fausses multiplicités. Les philosophies du devenir se donnent des multiplicités pures ce que Whitehead appelait diversité disjonctive, Nietzsche le chaos ou Deleuze des singularités pré-individuelles et cherchent à pénétrer le processus par lequel ces multiplicités sont toujours déjà mises en relation, comment elles s’entr’expriment Leibniz, se hiérarchisent Nietzsche, se préhendent Whitehead, s’individuent Simondon, s’actualisent Deleuze, etc. Ce sont, à des degrés divers, des ontologies de la relation, avec l’idée que la relation préexiste à ses termes, qu’elle produit ses propres termes. Qu’est-ce qu’une mise en relation ? C’est un événement. Pour Leibniz, la “notion complète” d’un individu, c’est l’ensemble de tout ce qui lui est arrivé, lui arrive et lui arrivera. Il y a chez lui cette idée formidable qu’un prédicat et un événement, c’est la même chose. Une telle position ouvre la porte à une remise en question radicale de l’opposition entre essence et accident, entre nécessité et contingence, entre être et devenir. Finalement, “deviens ce que tu es”, c’est une manière d’inviter à ne pas poser trop tôt la question “qui suis-je ?”, mais à traverser l’ensemble de ses devenirs, c’est-à-dire à expérimenter. Notre “notion complète” vient toujours à la fin, mort comprise. Ce que Nietzsche appelait un destin, c’est-à-dire du hasard devenu nécessité, à force d’expérimentation. Vous vous situez dans cette tradition du devenir depuis longtemps ? Oui, depuis longtemps, peut-être depuis toujours — sans le savoir, comme monsieur Jourdain ! C’est un instinct. Simplement, en découvrant cette “tradition” ou plutôt cette “famille” de philosophes, je me suis rendu compte que c’est à eux, infiniment plus grands que moi, que je devrais m’allier pour essayer de penser quelque chose. Je me demande toujours pourquoi on est ceci plutôt que cela, leibnizien plutôt que cartésien, spinoziste plutôt que kantien, nietzschéen plutôt qu’hégélien. Et quelle que soit l’originalité à laquelle on aspire, on appartient à une famille de philosophes, même s’il faut la quitter pour atteindre à sa “majorité”. Quitter ce que l’on aime, c’est toujours le plus difficile et le plus beau. Que signifie être nietzschéen en 2016 ? J’ai du mal avec cette expression ; le titre de notre livre collectif, Pourquoi nous sommes nietzschéens, est volontairement ironique et problématique. C’est une référence explicite au livre paru en 1991, Pourquoi nous ne sommes pas nietzschéens. Je ne sais pas exactement ce que veut dire être nietzschéen. Si je dis que je le suis, c’est parce que Nietzsche est l’objet de mon étude, que je le connais bien. Ensuite, revendiquer qu’il faut être nietzschéen aujourd’hui, c’est une vraie question, ce n’est pas une évidence ; c’est une question à laquelle je me suis patiemment et douloureusement confronté dans mon livre précédent, Nietzsche. La détresse du présent. Je ne me proclame donc pas nietzschéen, je prétends qu’aujourd’hui moins que jamais, il ne faut pas lâcher la lecture de Nietzsche. Cela veut dire affronter ce qui, en nous, résiste violemment à sa lecture notamment sa conception profondément hiérarchique de l’humanité, mais aussi se méfier des séductions trop faciles son injonction équivoque à la liberté de l’esprit, à la joie, à l’amour du destin. Le fait est que je ne peux ni ne veux me soustraire à ses sollicitations, tout en insistant sans cesse sur le fait qu’elles sont un peu trop grandes pour nous. Dans notre collectif, chacun livre une expérience différente de Nietzsche, chacun y puise ce dont il a besoin pour sa propre pensée. Avec toujours cette tension entre la nécessité de le surmonter et l’intuition qu’il y a chez lui quelque chose d’insurmontable. En tout cas, le danger est qu’il se mette à parler par notre bouche, à notre place. J’ai beaucoup parlé avec les mots de Nietzsche. Il faut se méfier. Être nietzschéen, c’est être un “noble traître” encore un mot de lui !. Ou, comme disait Deleuze, lui faire un enfant dans le dos. Mais en quoi est-il aujourd’hui important selon vous ? D’un point de vue psychologique, éthique, politique et culturel, il me semble que son diagnostic du nihilisme, de l’idéalisme, du ressentiment, de la vénération des faits le “faitalisme”, de la haine fanatique du devenir, son portrait de la figure toxique du “prêtre”, sa généalogie de ce qui nous fait nous retourner contre nous-mêmes sont plus que jamais nécessaires aujourd’hui. Si l’on accepte de dire avec Nietzsche comme avec Freud que notre culture n’a toujours pas cessé de nous rendre littéralement malades, alors nous avons besoin de vouloir une “grande santé” nietzschéenne. Cela ne désigne pas une explosion chaotique d’ivresse dionysiaque, mais le renversement méthodique et acharné de valeurs dominantes hostiles à la vie qui se donnent pour la seule réalité possible. Pourquoi est-il encore détesté par certains philosophes ? Bon, on ne peut obliger personne à aimer Nietzsche. Comme je le disais tout à l’heure, c’est une affaire d’instinct et d’affinité. Mais pour les anti-nietzschéens du type de ceux qui ont écrit le livre de 1991 ils sont encore nombreux aujourd’hui, Nietzsche est en réalité un paravent, un prétexte. Leur anti-nietzschéisme est un dommage collatéral. Ce qui est visé, aujourd’hui encore, derrière Nietzsche, c’est ce qu’on appelle, avec une moue dégoûtée, “la pensée 68”. Les auteurs de Pourquoi nous ne sommes pas nietzschéens, dès leur préface, mettaient cartes sur table il s’agissait d’en finir avec “Foucault, Deleuze, Derrida, Althusser, Lacan” et quelques autres, en finir avec la “philosophie au marteau” et “l’exercice infini de la déconstruction”. Or, ces “maîtres à penser”, comme ils disent, sont une menace redoutable pour l’idéologie contemporaine dominante. Quand on voit la manière intolérable dont s’exercent les pouvoirs à tous niveaux, partout, localement et mondialement, politiquement, socialement, économiquement, pouvoirs coercitifs ou incitatifs à toutes les échelles d’existence, on se dit qu’en guise de tracts, il faudrait arroser les rues du texte de Foucault en préface de l’édition américaine de L’Anti-Œdipe de Deleuze et Guattari “Introduction à la vie non fasciste”. D’ailleurs, le terme “fasciste”, mis aujourd’hui à toutes les sauces mais c’est un symptôme décisif trouve dans L’Anti-Œdipe son véritable sens philosophique, comme type de production désirante. Or, c’est bien de cela qu’il s’agit aujourd’hui lutter contre les investissements microfascistes du désir. En termes de désir, ou de “volonté de puissance”, il y va encore de la figure nietzschéenne du “prêtre”. Bref, pour en revenir aux anti-nietzschéens, s’ils sont animés par du ressentiment, c’est celui qu’ils vouent à 68 comme cas d’un pur “événement” et qui selon eux doit faire l’objet d’une liquidation sans relâche rien n’est advenu, rien ne doit advenir. Le plus drôle, c’est que c’est en accusant Nietzsche d’être réactionnaire qu’ils déchargent leur propre pulsion réactionnaire. Quant au caractère réactionnaire de la pensée de Nietzsche, je m’en suis longuement expliqué dans La Détresse du présent. En tout cas, je fais partie d’une génération de “nietzschéens” qui a reçu un double héritage celui d’une formidable inventivité du nietzschéisme d’un Deleuze ou d’un Foucault celui-ci étant peut-être le plus nietzschéen de tous et celui d’une lecture philologique de Nietzsche, précise et patiente, immanente aux textes par exemple, ma lecture doit autant à Deleuze qu’à mon ami Patrick Wotling, peut-être le plus éminent nietzschéen français aujourd’hui, et qui est largement défavorable à la lecture deleuzienne de Nietzsche. J’entends bien ne pas céder d’un pouce sur la double injonction de ces deux héritages, c’est à cette condition qu’il y aura un avenir pour Nietzsche. Il faut chercher le moi “non pas en soi, mais loin au-dessus de soi”, disait Nietzsche. Il est où ce loin ? Pour toutes les raisons évoquées tout à l’heure, le moi ne peut plus être considéré comme une origine, il est plutôt à produire. Zarathoustra dit en gros qu’il faut devenir les sculpteurs de nous-mêmes. Alors certes, c’est peut-être un “idéal”, Nietzsche dirait plutôt un but. En tout cas, si le moi est une visée ou une protention, la question fondamentale n’est plus l’origine ou le passé comme en psychanalyse mais l’avenir et le projet Whitehead, à propos de son concept de sujet, parle de “superjet”. Se penser comme marchepied d’un avenir, penser une “philosophie de l’avenir” est l’une des grandes tâches que Nietzsche s’est fixées. Comme une ascèse ? Oui. On ne confondra pas la critique de l’ascétisme morbide développée par Nietzsche notamment dans La Généalogie de la morale et sa propre nature ascétique, qui est une ascèse de la santé malgré sa maladie, ou à cause d’elle. Tous les grands philosophes sont des ascètes. Parce que la philosophie est d’abord un exercice spirituel, comme le disait Pierre Hadot analysant la dimension pratique des philosophies antiques. Le moi est le fruit d’un exercice, parce qu’il est une perspective qui se construit, comme en peinture ou en géométrie projective. La grande question a toujours été l’articulation délicate de la vie théorétique, contemplative, et de la vie active. Au fond, ce qui agit, ce n’est pas le moi, mais plutôt le soi, pour le dire trop rapidement. Au lieu de penser le moi comme agent responsable, on peut le penser comme point de vue réfléchissant et donc, déjà, évaluant. Spinoza polissait des lentilles. Quelles lunettes je me fabrique pour tenir à juste distance ce monde dans lequel je suis pourtant tout entier plongé, agi et agissant ? Trouver le bon point de vue Leibniz, se faire le plus d’yeux possible Nietzsche, voilà un exercice philosophique. On ne pose pas des valeurs pour s’y exercer ensuite, c’est évaluer qui fait tout l’exercice “la foi adéquate s’ajoutera d’elle-même, soyez-en sûrs” Aurore. Devenir ce que l’on est, est-ce un rêve impossible ? Ce n’est ni un rêve ni impossible c’est une expérimentation, et par définition c’est le résultat de la tentative qui détermine si ce qui a été tenté était possible ou non. Ce n’est pas une question de possibilité, mais plutôt de virtualité. Sans doute y a-t-il une infinité de virtualités qui ne s’actualiseront jamais ou pas encore. Ce qui est impossible, c’est de savoir à l’avance ce que l’on est — et même ce que l’on devient. Avez-vous déjà eu le sentiment de devenir ce que vous étiez ? J’allais dire tout le temps et jamais. Je sens bien, comme tout le monde, que je deviens et que c’est sans doute cela que je suis, du moins chaque fois que j’y pense c’est toujours une halte. Localement, on décèle des constantes, des bifurcations, des retours, des nouveautés. Comme un mélange d’occurrences et de récurrences, qu’il faut démêler et dont on cherche à trouver la cohérence. Si un individu est la somme de tout ce qui lui arrive et même, en négatif, de ce qui ne lui arrive pas, comment pourrais-je dire qui je suis avant d’en avoir fait la somme ? Seul Dieu saurait faire ce calcul, mais je ne suis pas assez leibnizien pour compter sur une calculatrice divine … Je ne suis même pas sûr de pouvoir calculer ce qui m’est arrivé dans le passé et ce qui m’arrive aujourd’hui. En revanche, je crois qu’il y a des devenirs qui se s’épuisent ou se résorbent, localement. Un exemple bête très longtemps, j’ai voulu faire de la musique professionnellement, j’y suis même un peu arrivé — et puis j’ai fini par abandonner, pour mille bonnes raisons. Mon “devenir-musicien”, qui m’a pris tant d’énergie et de temps, s’est épuisé. C’est comme une autre vie qui a laissé de nombreuses traces dans la mienne toutes joyeuses mais c’est le petit tombeau d’un devenir en moi. C’est la même chose pour nos amours passées et, au fond, pour tout ce par quoi nous sommes passés ou qui est passé par nous nous sommes entièrement striés par les anciens passages de devenirs résorbés. Mais c’est comme les cours d’eau ils peuvent gonfler ou s’amenuiser, confluer ou se diviser, faire de longs méandres ou déferler droit vers la mer, ils peuvent aussi s’assécher définitivement ou attendre la prochaine saison des pluies. Se connaître soi-même, c’est moins écrire un livre d’histoire que dresser une cartographie. Devenir ce que l’on est, c’est résoudre des problèmes, disiez-vous ; n’est-ce pas une position minimale ? Oui, c’est minimal. En tout cas cela ne préjuge pas du contenu des solutions adoptées. C’est le mouvement de la problématisation elle-même qui m’intéresse, auquel appartiennent constitutivement les tentatives de résolution. Considérer la vie comme cycle permanent de problèmes/solutions y compris, évidemment, apories, impasses, échecs, nouvelles tentatives ou abandons est beaucoup plus éclairant que de l’aborder comme simple conservation ou adaptation, qui n’en sont que des expressions parmi d’autres, des solutions de contournement, des ruses au service d’un problème beaucoup plus vaste comment croître ? Qu’est-ce qui relie votre génération philosophique ? Je ne le formulerais pas en termes de génération. Il y a beaucoup de générations différentes contemporaines les unes des autres. On parlait tout à l’heure de famille, je préférerais même parler d’amis et je n’ai pas besoin de les nommer — il y a même des amis qu’on ne connaît pas, il me suffit de savoir qu’ils existent et travaillent, on finira bien par confluer. Mes amis ne sont pas des nihilistes, ni des cyniques, encore moins des décadentistes il faut dire “déclinistes” aujourd’hui. Ils ne sont ni cyniques ni relativistes ou alors, comme moi, des “relationistes” ou désabusés. Ils ne sont pas davantage dogmatiques et témoignent, pour le dire avec Nietzsche, d’un “scepticisme de la force”. Mais nous ne sommes pas non plus optimistes ni aveuglément confiants dans le progrès. Nous avons de grandes colères, de profonds mépris et de sourdes inquiétudes. Mais c’est à proportion de ce que nous savons admirer, aimer et acquiescer, nous sommes très sensibles aux foyers potentiels de résistance, d’affirmation, de création et d’affranchissement. L’époque actuelle, dans ce qu’elle fait voir et entendre, est vraiment misérable et nous allons probablement vers quelque chose de pire. Mais à chaque époque, il y a un monde en décomposition et un monde en devenir. Aujourd’hui, la décomposition pue de manière obscène, mais il faut avoir l’odorat fin pour flairer ce qui se compose, se met en relation et croît. Toute époque est une époque de transition. Mais n’est-ce pas dans cette transition que naissent les monstres, comme le disait Gramsci ? Oui, mais cela est aussi le moment où naissent les tueurs de monstres, ils leur sont toujours contemporains. Comme Diogène, la lanterne à la main, il faut chercher des hommes potentiels. Nous sommes dans une période où ces potentiels sont particulièrement invisibles et inaudibles. Il est très difficile de les voir et de les entendre, et je sais que les amis et les alliés en sont tous là du pénible déchiffrement de cette opacité. Comme disait Deleuze, la musique rend audible des choses qui sans cela seraient inaudibles ; de même la philosophie rend pensable des choses qui sans cela seraient impensables. Il faut être constructiviste, expérimental et local ; il faut chercher, faire des agencements, voir si cela marche ou pas, aller voir ailleurs. J’ai une devise qui est d’esprit à la fois épicurien et spinoziste ni espoir ni crainte. L’espoir et la crainte sont de même nature l’un et l’autre compensent illusoirement l’ignorance et l’indétermination. Essayer de résoudre un problème, d’établir une relation, de trouver une issue, tout cela n’a rien à voir avec l’espoir ou la crainte. À la lettre, toute tentative est désespérée et inespérée. Il faut vivre avec l’indétermination inhérente à toute tentative s’il se trouve qu’il n’y a pas d’issue, il était vain d’espérer ; mais s’il on en trouve une, il n’y avait pas lieu de craindre. Propos recueillis par Jean-Marie Durand Deviens ce que tu es. Pour une vie philosophique, par Dorian Astor Autrement, 160 p, 15 euros Jevis mais ce n'est plus moi qui vis, c'est le Christ qui vit en moi - Tome 1 (Broché) achat en ligne au meilleur prix sur E.Leclerc. Retrait gratuit dans + de 700 magasins Retrait gratuit dans + de 700 magasins Je vous partage aujourd’hui, un petit dialogue intérieur que j’ai eu dernièrement avec le Saint-Esprit et qui m’a emmené à comprendre la signification de ce verset Ce n’est plus moi qui vit, c’est Christ qui vit en moi’. Dernièrement, j’ai du faire face à une très grosse je dois dire que j’ai encore beaucoup de mal à m’en remettre. Au-delà de la déception, j’ai observé ma manière de réagir et je dois dire que le constat n’est pas joli. Cette envie de se justifier, d’argumenter, de se faire justice. Ce besoin de chercher à avoir des discussions afin de mettre les choses au clair. Cette voix qui me dit que je suis dans mon droit car après tout ces accusations sont injustifiées … Et bien j’ai cédé. Et j’étais prête à en remettre une bonne couche lorsque j’ai été dirigé vers Galates 5. Autant vous dire que lire ce genre de parole ça ne fait pas du bien. Surtout quand vous vous sentez dans “votre droit”. Mais comme j’ai appris à être obéissante, j’ai poursuivi ma lecture. Je devais vraiment discerner les oeuvres de la chair et voir si je marchais selon l’Esprit ou selon la chair. La réponse a été très très claire Or, les oeuvres de la chair sont manifestes, ce sont l’impudicité, l’impureté, la dissolution, l’idolâtrie, la magie, les inimitiés, les querelles, les jalousies, les animosités, les disputes, les divisions, les sectes, l’envie, l’ivrognerie, les excès de table, et les choses semblables. Je vous dis d’avance, comme je l’ai déjà dit, que ceux qui commettent de telles choses n’hériteront point le royaume de 519, la Bible Les querelles, les inimitiés, les animosités, les disputes, les divisions… Ce sont clairement les oeuvres de la chair, que je sois ou non dans “mon droit”. Et le pire c’est qu’en commettant ce genre de choses, je peux bêtement louper mon salut ! Je n’ai pas vécu et traversé tous ces obstacles pour perdre mon salut stupidement à cause de fausses accusations ! En réalisant cela, je me suis un peu calmée. Et j’ai commencé à discuter avec le Saint-Esprit. D’accord, je ne dois pas commettre ce genre de choses, car je veux vivre dans l’Esprit. Mais comment gérer ce genre de situation, quand ça bout à l’intérieur de moi et que je n’ai envie que d’exploser et me justifier ! Et là je reçois cette réponse Comme je vous l’ai expliqué dans un précédent article, prier c’est avant tout un dialogue avec Dieu. Donc qui dit dialogue, dit que je me dois non seulement d’entendre la réponse de Dieu mais également L’écouter. Je suis donc libre de faire ce que je veux mais je ne dois pas utiliser cette liberté pour faire n’importe quoi et céder à mes désirs ! Là ça m’a vraiment calmé bon pas tout à fait mais plus qu’avant et j’ai poursuivi mon dialogue et ma lecture. les signes du règne de l’amour la joie et la paix. les manifestations de l’amour la patience, la bonté et la bienveillance. les conditions de sa naissance et de son épanouissement la foi, la douceur et la maîtrise de soi. En tant que fille de Dieu, je suis ambassadrice de Son Royaume. Témoin de Son Amour et de Sa bonté, je me dois de marcher selon l’Esprit et manifester Ses fruits . A savoir l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bienveillance, la foi, la douceur, la maitrise de soi. Quand tout va bien c’est facile. Mais l’épreuve c’est de manifester ces fruits. Même llorsque tout va mal ou du moins quand on se sent faussement accusée, trahie, méprisée, … Alors attention, je ne suis pas et je ne serai jamais parfaite. Cela ne veut pas dire non plus que je dois me taire et laisser faire les choses. Non cela signifie que je dois apprendre à me maitriser. Et surtout à chercher à marcher comme mon seul et unique exemple Jésus ! Jésus est l’exemple même de la personne qui a été insulté, accusé à tort, calomnié, rejeté, battu et tué. Alors qu’Il n’a fait qu’aimer, guérir, conseiller, nourrir, délivrer, apporter la paix, l’amour, le calme… Il ne s’est jamais plaint, Il n’a jamais cherché à se justifier alors qu’Il en avait le droit. Jésus n’est jamais rentré dans des discussions vaines même lorsque les pharisiens tentaient de le provoquer. Il n’a jamais cherché à se faire justice. Et même sur la Croix, après avoir vécu d’atroces souffrances, Il a dit “Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font” Luc 2334 En réalisant que je devais réagir ou du moins chercher à réagir comme Jésus, j’ai saisi la portée et la profondeur de ce verset. En me donnant un nouveau coeur, Dieu m’a donné une nouvelle vie et cette nouvelle vie consiste à ne plus vivre comme avant, à ne plus faire comme tout le monde. Je ne dois plus chercher à plaire aux autres, ou chercher à me plaire et à me justifier. Non, je dois chercher avant toute chose à plaire à mon Dieu et donc à marcher selon Ses directives. Je ne dis pas que c’est facile mais c’est possible. Donc si vous faites face à ce genre de situation, je vous invite à vous mettre à part et à parler à Dieu afin de vous calmer, de vous enseigner et de vous indiquer la marche à suivre. A présent, je suis plus calme et je prie pour que le Saint-Esprit m’aide à traverser cette situation avec paix et amour. Je sais aussi que je dois protéger mon coeur et faire le tri dans mes fréquentations. A l’exemple de Jésus, je dois m’entourer de personnes qui marchent comme moi et qui comprennent mes valeurs. Mais même en faisant ce tri, je ne serai pas à l’abri d’une prochaine déception. Comme Simon qui a renié Jésus 3 fois. Malgré cela, Jésus lui a pardonné et l’a aimé. De moi-même, je n’y arriverai pas. Mais “Ce n’est plus moi qui vit, c’est Christ qui vit en moi” Galates 220! donc Christ en moi y arrivera. Voici une émission qui pousse encore plus à la réflexion et sur ce besoin de mourir à soi-même et laisser Christ vivre en nous Bonjour chez vous Soyez bénis Maislui en tant que « lui », ce n’est pas trop ça. Il ne me plaît plus vraiment, on est trop différent. Je reste parce que la situation est sécurisante, facile à vivre. Et pour ma fille Annonce Votre navigateur ne supporte pas la balise HTML5 video. La réincarnation est souvent décrite comme étant une issue possible pour chacun d’entre nous lorsque nos corps physiques meurent. Mais nous nous demandons rarement si nous sommes des êtres réincarnés. Ce n’est pas un hasard si vous avez parfois le sentiment d’avoir vécu ici auparavant tout en maintenant un intérêt pour la spiritualité simultanément. À un moment donné, nous devons regarder en nous-mêmes et nous demander si nous vivons actuellement en tant que réincarnation. Annonce La plupart des gens ne lisent pas d’articles comme celui-ci. Ils ne croient pas en l’existence de l’âme, et nient également l’existence de la réincarnation. Il est fort probable que vous ne soyez pas qu’un simple numéro dans la population humaine. Vous avez des qualités spéciales qui vous distinguent des autres. C’est parce que vous faites partie d’un groupe spécial de personnes qui se sont délibérément réincarnées ici. Peut-être que vous êtes venu ici pour aider les autres à évoluer, pour alléger le karma, ou pour évoluer en tant qu’âme. Quelle que soit la raison, voici trois signes qui indiquent que vous avez été réincarné dans cette vie 1 Votre vie est remplie de leçons Depuis l’enfance, votre vie est remplie d’enseignements. Soit vous avez vécu beaucoup de choses sur le plan émotionnel, soit vous êtes une personne de caractère et de nature réfléchie et tirez des leçons de n’importe quelle situation. Dès votre plus jeune âge, vous avez toujours eu des expériences qui vous ont fait réfléchir et évoluer. Certaines personnes semblent vivre leur vie sur pilote automatique, mais vous, vous êtes conscient de ce qui se passe. Et grâce à cela, vous avez beaucoup de sagesse que vous pouvez offrir aux autres. En fait, vous avez même commencer à regarder les difficultés comme des occasions d’évoluer et à les accepter dans votre vie. C’est une dynamique de la réincarnation, dans le but d’évoluer en tant qu’âme. Vous avez tendance à relever les défis de la vie qui vous obligent à grandir et évoluer, et tout cela fait partie du plan. Votre vie est plus remplie de réflexion et de croissance spirituelle que la personne moyenne, parce que vous êtes venu ici avec la mentalité de traverser cette vie comme une école pour votre âme. Vous n’êtes pas seulement venu ici pour construire un nid douillet et ensuite mourir. Vous êtes venus ici avec la mission d’évoluer. 2 Vous n’êtes pas facile à embobiner Vous n’êtes pas naïf sur le plan social. Vous êtes venu ici autrefois, donc vous avez une capacité naturelle à décrypter les états psychologiques des autres individus. Vous n’êtes pas aussi influençable que les autres, et c’est pour cela que vous avez du mal à prendre certaines informations au sérieux. Vous êtes aussi plus conscient des futilités, et des messages subliminaux qui font tache. Annonce Vous pouvez voir à travers les gens et leurs intentions réelles, c’est pourquoi les gens ont du mal à vous mettre à terre. Ce n’est pas donné à tout le monde d’être doté d’un détecteur spécial de baratin, et cela n’est pas juste dû au fait que vous avez un code génétique différent des autres personnes. Depuis tout petit, vous avez été capable d’obtenir un très bon discernement sur les gens. C’est parce que vous avez vécu ici quelques fois et que vous êtes familier avec les différents types de jeux psychologiques auxquels les gens aiment jouer. Vous reconnaissez les signes quand vous les voyez. 3 Vous vous lassez de rentrer chez vous Vous ne savez peut-être pas où se trouve votre maison » en ce moment, mais vous savez qu’elle n’est pas ici. Vous savez que, quelque part au fond de votre âme, la planète Terre n’est pas votre destination finale. Parce que vous savez que la Terre n’est pas vraiment votre maison, vous sentez parfois un malaise profond et l’endroit où vous existiez avant de venir ici commence à vous manquer .Nous pouvons l’appeler le ciel ou le monde des esprits, et quelle que soit l’expression employée, vous savez dans votre âme que votre vraie maison est située dans un royaume au-delà du physique. Ce n’est pas tout le monde qui a ce mal du pays. Certaines personnes peuvent se demander de quoi parlez vous exactement, et que ce lieu est bien évidement la maison. » Mais vous, vous êtes venu sur Terre et êtes retourné suffisamment de fois dans le monde spirituel, l’endroit d’où vous venez vraiment. Vous ne pouvez sans doute pas mettre le doigt sur la raison de cette sensation particulière, et votre esprit ne peut pas la comprendre, mais votre âme est la nostalgie du confort de votre maison. Cette nostalgie peut aussi être causée par le fait d’avoir des membres de la famille dans l’au-delà avec qui vous étiez avant de venir ici, qui attendent vous ayez fini votre mission dans cette vie pour vous revoir. Si vous lisez ceci à cet instant même, prenez un moment pour réfléchir à votre vie et à la manière dont vous interagissez avec elle. Croyez-vous que ce soit votre première venue ici? Est-ce que quelqu’un vous a déjà dit que vous aviez une vieille âme? Considérez cette vie comme une mission. Vous êtes venu ici pour un but. Vous êtes unique. N’oubliez pas de détecter les signes que l’univers vous envoie chaque jour. Après 3 signes qui indiquent que vous êtes réincarné dans cette vie voir aussi Voir plus Article précédent La signification et les signes astrologiques amérindiens Article suivant 12 manières de reconstruire sa vie et de la rendre réellement incroyable Je pense que ma passion pour l'astrologie me vient de mon père. Lorsque j'étais petite, j'étais fascinée par les étoiles, je me souviens que j'allais souvent dans le jardin avec lui la que l'astrologie ne soit pas une science exacte, elle est tout de même capable de donner des informations d'une grande précision, que ce soit pour l'amour, la carrière, ou l'avenir entre autres choses. Merci à vous d'être toujours aussi nombreux à me lire chaque jour. Avec la séance d’aujourd’hui, vous avez appris ce qu’est une phrase. C’est une suite de mots qui a un sens. Elle commence toujours par une majuscule et se termine par un point (ou une marque de ponctuation). Attention, ce n’est pas parce qu’il y a une majuscule et un point que la phrase est correcte ! Il faut toujours vérifier le sens ainsi que la majuscule au
Votre partenaire vient de vous annoncer qu’elle ne vous aime plus ou qu’elle n’éprouve plus aucun sentiment ? Comment remédier à la situation pour faire en sorte que ses sentiments reviennent peu à peu et que cette personne qui partage votre vie retrouve cette passion qui l’animait ? Quelles sont les conseils pour raviver la flamme dans son histoire et éviter de se laisser guider la peur de perdre la femme que l’on aime ? Lorsque votre partenaire vous annonce que rien ne va plus dans votre couple car elle ne vous aime plus, c’est la panique générale dans votre esprit et vous vous demandez sans cesse comment faire pour éviter la rupture et pour reprendre le contrôle de la situation. A partir de là, j’ai une bonne et une mauvaise nouvelle pour vous aujourd’hui. La bonne, c’est que très souvent votre partenaire a encore des sentiments mais ils sont enfouis sous une couche d’émotions négatives qui ont pris le dessus dans son esprit. La mauvaise nouvelle, c’est qu’il vous faudra changer radicalement votre comportement mais également votre perception de la situation si vous souhaitez que ses sentiments reviennent et qu’elle retrouve l’envie de se battre votre couple. Même si vous vous dites elle ne ressent plus rien pour moi » et que cela vous fait souffrir, sachez que la situation n’est pas dramatique, même si elle reste tout de même grave, car on n’arrête pas d’aimer une personne du jour au lendemain, vous pouvez donc considérer que votre partenaire ressent un malaise depuis un certain temps. C’est pourquoi dans cet article je vais vous apprendre à stopper immédiatement vos mauvaises habitudes ainsi qu’à définir le bon comportement pour faire renaître la flamme dans son couple et qu’elle ressente a nouveau quelque chose de fort à votre égard. Ma femme n’a plus de sentiments, quelles erreurs éviter ? Lorsque la personne aimée annonce que ses sentiments sont en train de foutre le camp, on tente absolument de rattraper la situation et agissant parfois sans trop songer à une stratégie évolutive. Le risque est de tomber dans la précipitation sans véritablement établir d’analyse. Et il vaut donc mieux parfois jouer la carte de l’ignorance. Je ne dois pas me poser 1000 questions si elle ne ressent plus rien pour moi Je sais que vous traversez une étape difficile de votre vie et que vous n’étiez pas préparer à cette rupture amoureuse qui vous pend au nez et encore moins à la souffrance qu’elle risque d’engendrer. En revanche, il faut vraiment que vous fassiez les bons efforts pour ne pas réaliser l’erreur qui consiste à poser de nombreuses questions à votre femme ou à votre ex si la rupture a déjà été annoncée. Le fait de se comporter comme lors d’un interrogatoire policier est totalement inutile car contre-productif pour faire renaître la passion dans le couple. Voici une liste non exhaustive des phrases que vous devez absolument éviter de prononcer pour ne pas passer pour un lourd et ainsi risquer qu’elle coupe la communication As-tu encore des sentiments pour moi ? » Est-ce que je te manque ? » Pourquoi gardes-tu mes cadeaux ? » Est-ce que tu penses à moi ? » Est-ce que tu vas revenir ou ta décision est définitive ? » Ces questions tournent toutes autour de votre besoin d’être rassuré ou de mieux comprendre sa décision, alors que votre travail consiste à faire une interprétation de votre côté en vous concentrant plutôt sur le besoin de changer et non sur le pourquoi » de l’attitude de votre femme. Je ne dois pas étouffer ma femme si elle ne m’aime plus Ce moment douloureux suscite en vous le besoin de vous exprimer pour bien faire comprendre à votre partenaire que vous l’aimez et qu’elle représente tout ce que vous avez toujours voulu avoir. Malheureusement, vous agissez trop tard et ce comportement va naturellement conduire votre femme ou votre copine à s’éloigner car elle se demandera si vous essayez de la manipuler pour la reconquérir ou si vous avez réellement pris conscience de vos erreurs et que vous pourrez par la suite les rattraper. Lorsque l’on se dit ma femme ne ressent plus rien pour moi » il faut tout de même agir contre nature et se forcer à la laisser respirer. Au lieu de lui montrer que vous êtes en pleine dépendance affective, apportez-lui la preuve que vous ne referez plus jamais les mêmes erreurs parce que c’est cela qui fera tout changer… Elle ne m’aime plus mais je me force à ne pas analyser son comportement Troisième grosse erreur lorsqu’on se dit elle ne m’aime plus et que tout le monde commet, est d’analyser ses moindres faits et gestes. Vous regardez sans cesse son attitude et vous essayez d’en déterminer une interprétation. La réalité, c’est que vous faites une fixation sur des détails insignifiants et que vous essayez de répondre à une question principale Ai-je encore des chances de relancer ses sentiments ? ». Raviver la flamme c’est prendre le contrepied de cette attitude puisque nous allons devoir analyser cette fois quelle est la réaction de votre moitié suite à une action précise de votre part. Nous devons reprendre le contrôle pour la faire revenir au fur et à mesure… Sans regarder les détails qui ne sont pas importants pour vous et qui faussent votre interprétation de la situation. Pour mieux comprendre cet aspect, j’explique plus en détail ce processus dans mon ebook 35 règles pour sauver son couple. Elle ne ressent plus rien pour moi, comment réagir efficacement ? Après avoir évoqué ce qu’il ne faut pas faire lorsqu’on se dit elle ne ressent plus rien moi », je me dois de vous aiguiller sur les actions à mettre en œuvre pour faire revenir ses sentiments petit à petit. Et si on oubliait les sentiments pour se concentrer sur le sourire ? Cette phrase peut vous sembler incompréhensible car l’objectif est de reconquérir votre bien aimée et vous ne souhaitez absolument pas tourner la page de vos sentiments. Au contraire, vous n’avez qu’une seule envie celle de faire renaître les siens. Et pourtant, il s’agit désormais de bien réfléchir avant d’agir pour ne pas donner trop de poids aux problèmes et pour trouver des solutions. C’est pourquoi vous devez relayer vos envies ainsi que vos sentiments au second plan. Désormais, le bon comportement consiste simplement à prendre la vie du bon côté avec un sourire et une vision plus positive. Concentrez-vous uniquement sur le besoin de remettre de la complicité entre vous deux et vous pourrez par la suite faire renaître ses sentiments. Faut-il communiquer pour améliorer la situation ? Personne ne vous le dira mais votre partenaire attend secrètement que vous soyez capable de lire en elle. C’est pourquoi la communication joue un rôle extrêmement limité lorsqu’il s’agit de faire renaître la flamme. Votre objectif consiste à tout faire pour la surprendre et pour lui montrer que vous changez au quotidien notamment au travers des actes forts. Pour améliorer la communication vous pourrez également utiliser le concept de valorisation ». En conclusion, je vous invite à ne surtout pas vous répéter c’est la fin du monde elle ne m’aime plus comme avant » mais au contraire à prendre votre mal en patience pour recréer une complicité forte en laissant les erreurs de côté. D’ailleurs je dis souvent que pour sauver un couple il faut essentiellement de stopper ses erreurs et non pas à mettre en place des dizaines d’actions. En d’autres termes c’est votre comportement qui vous amène à réagir sous le poids des émotions et c’est justement ce qu’il faut éviter. Je vous souhaite le meilleur pour sauver votre histoire et faire en sorte que votre partenaire retrouve ses sentiments. Bien amicalement, Alexandre CORMONT, Love Coach spécialisé pour faire renaitre la flamme dans son couple.
Sije vis ce n est plus moi qui dit oui; Diam’s révèle de quoi elle vit depuis qu’elle a arrêté la musique - Voici; L'occasion pour la mère de famille d'évoquer son amie Vitaa, de qui elle
VRAI/FAUX, tout savoir que leurs études se déroulent bien. VRAI – Un simulateur en ligne permet de savoir si votre enfant étudiant a droit à une bourse. C’est le simulateur du Centre national des œuvres universitaires, sur le site Cnous. Pour une première demande, votre enfant doit avoir moins de 28 ans au 1er septembre de l’année universitaire. La bourse est attribuée en fonction des revenus du foyer fiscal, des enfants à charge et de l’éloignement du lieu d’études. Le simulateur indique le montant annuel accordé. Si vous remplissez les conditions, vous êtes dirigé vers le service permettant d’effectuer votre demande en ligne. FAUX Les demandes de bourse se font au moment des inscriptions universitaires. Les dossiers doivent être déposés entre le 15 janvier et le 30 avril pour en profiter à la rentrée suivante. Passé ce délai, il sera trop tard. Le dossier social étudiant doit être rempli sur le site du Crous de l’académie dont dépend l’établissement où il est actuellement scolarisé, même s’il ira étudier dans une autre académie. La demande de logement en résidence universitaire se fait en même temps. La réponse lui sera envoyée par mail avant la fin du mois de juin. VRAI Je peux donner congé à mon locataire pour loger mon enfant étudiant. Le propriétaire a le droit de donner congé à son locataire pour le remplacer par un proche, à la condition que cela devienne sa résidence principale. Cela ne peut se faire qu’à la fin du bail 3 ans pour un logement vide ou, en général, 1 an pour un meublé. Et ce, par lettre recommandée avec avis de réception au moins 6 mois avant l’échéance du bail, en précisant le motif du congé, les noms et adresses du ou des bénéficiaires et votre lien de parenté. À défaut, la demande n’est pas valable et le bail est reconduit pour la même durée. FAUX Ma fille peut obtenir une aide au logement à la Caf, sans que je perde mes droits aux allocations familiales. L’étudiant qui choisit de bénéficier d’une aide au logement de la Caisse d’allocations familiales Caf n’est plus considéré comme étant à la charge de ses parents pour le calcul des prestations familiales. Si vous recevez des allocations pour vos enfants, vérifiez ce qui est le plus intéressant pour vous, selon le montant des aides accordées. Vous pouvez estimer sa future aide au logement en ligne, sur le site de la Caf. FAUX Ma fille loge chez l’habitant, elle doit prendre une assurance habitation pour la chambre. Cela n’est pas obligatoire, mais fortement conseillé. Souscrire une assurance multirisque habitation la couvrira en cas de sinistre dégât des eaux, vol ou incendie ainsi que pour sa responsabilité civile. Le coût d’une telle assurance pour une simple chambre est modique une dizaine d’euros par an. FAUX Un étudiant est toujours exonéré de la taxe d’habitation. Lorsqu’un étudiant loue un logement studio meublé ou non…, il est soumis, par principe, à la taxe d’habitation. Il peut néanmoins demander à bénéficier d’allégements abattements et plafonnement en fonction des revenus en s’adressant au centre des impôts dont il dépend. Il peut aussi être exonéré s’il est logé dans une résidence universitaire gérée par le Crous ou un organisme équivalent. De même, s’il occupe une chambre meublée chez une personne qui loue ou sous-loue une partie de son logement. Dans ce cas, il ne paie pas de taxe d’habitation, car cette dernière est établie au nom du loueur. VRAI Je ne peux pas me porter caution mon fils peut obtenir une garantie de l’État. Depuis septembre 2014, les étudiants bénéficient de la Caution locative étudiante Clé. C’est une garantie de l’État destinée à ceux dont les parents ne peuvent pas se porter caution caution solidaire familiale ou amicale. Ont le droit d’en bénéficier les étudiants de moins de 28 ans et de plus de 28 ans, s’ils sont doctorants et post-doctorants étrangers à la recherche d’un logement Crous, social ou dans le parc privé quel que soit le type d’occupation seul, en couple ou en colocation. Son coût pour l’étudiant est de 1,5 % du loyer charges comprises. Il doit en faire la demande en ligne sur le site Lokaviz. VRAI Ma fille est en colocation, elle devra continuer à payer son loyer si elle quitte le logement avant la fin du bail. Si elle a signé une clause de solidarité - ce qui est presque toujours le cas dans ces contrats -, tous les colocataires sont solidaires du paiement. Toutefois, depuis le 27 mars 2014 loi Alur, les règles de solidarité ont été assouplies. Celui qui quitte le logement reste solidaire du règlement du loyer, mais plus jusqu’à la fin du bail. Cette solidarité ne joue que jusqu’à ce qu’un nouveau colocataire l’ait remplacé et, au maximum, pendant les 6 mois qui suivent son congé. FAUX Mon enfant peut continuer à être rattaché à mon foyer fiscal jusqu’à la fin de ses études. Les étudiants ont le droit d’être rattachés au foyer fiscal de leurs parents jusqu’à l’âge de 25 ans 21 ans s’ils travaillent. Si votre enfant vit encore sous votre toit, vous pouvez déduire, sans avoir à fournir de justificatif, vos dépenses de nourriture et d’hébergement pour un montant forfaitaire fixé à 3 386 € par enfant. Si cette somme n’est pas suffisante pour couvrir ses frais de scolarité, vous pouvez déduire jusqu’à 5 698 € mais vous devrez le justifier. C’est à vous de calculer la solution la plus favorable. Faites des simulations sur le site VRAI Les étudiants sont obligés de s’inscrire à la Sécurité sociale étudiante. Sauf cas particuliers affiliation sur le compte du conjoint, concubin ou partenaire de pacs, ou d’un assuré social chez qui il vit depuis 12 mois, un étudiant inscrit dans un établissement de l’enseignement supérieur doit obligatoirement s’affilier au régime étudiant de la Sécurité sociale jusqu’à ses 28 ans. L’affiliation se fait via une mutuelle étudiante lors de l’inscription administrative dans l’établissement en général, en juillet. Le montant de la cotisation en 2014 était de 213 € pour l’année universitaire. A SAVOIR LE MONTANT DES LOYERS COUVERTS EST PLAFONNE, POUR UNE PERSONNE SEULE, A 500 € EN PROVINCE, 600 € EN ÎLE-DE-FRANCE ET 700 € A PARIS. FAUX Ma fille ne peut pas rester sur mon contrat d’assurance complémentaire santé. Le choix de la complémentaire santé des étudiants est libre. Ils ont la possibilité d’opter pour une mutuelle étudiante ou pour celle de leurs parents. Cette dernière solution est intéressante quand les contrats permettent d’inclure les enfants sans surcoût ou de bénéficier d’une réduction de cotisation si toute la famille est couverte par cet organisme. VRAI Ma fille a repris des études tardivement, je peux déduire l’argent que je lui verse pour l’aider. Si votre fille n’a pas suffisamment de ressources pour subvenir à ses besoins nourriture, logement…, vous avez le droit de déduire de votre revenu imposable l’aide que vous lui versez, dans la limite de 5 698 € sur justificatifs. Si votre fille a un enfant, vous pouvez déduire le double, soit 11 396 €, à condition que l’autre parent, ou ses beaux-parents, ne l’aide pas déjà financièrement. VRAI Les étudiants qui travaillent peuvent être exonérés d’impôts. Jusqu’à l’âge de 26 ans, les revenus perçus par un étudiant sont exonérés à hauteur de 4 291 € en 2014. Au-delà, ils sont imposables. Concernant les stages, quel que soit l’âge de l’étudiant, les gratifications reçues lors d’un stage ou d’une période de formation en milieu professionnel de moins de 3 mois sont exonérées d’impôt sur le revenu. Au-delà de 3 mois, l’exonération est plafonnée à 17 344,60 € en 2014. VRAI Je peux déduire de mes revenus un forfait pour la scolarité de mes enfants, même s’ils vivent chez moi. Vous pouvez bénéficier, quels que soient vos revenus, d’une réduction d’impôt pour chacun de vos enfants à charge scolarisés. Elle est de 61 € par an s’il est au collège, de 163 € s’il est lycéen et de 183 € s’il est étudiant. Indiquez sur votre déclaration dans les cases 7EA à 7EG le nombre d’enfants que vous avez et précisez dans quelle catégorie d’établissement ils sont inscrits. VRAI Je paye une pension alimentaire à mon ex-épouse pour mon fils, son montant peut augmenter depuis qu’il est étudiant La pension alimentaire versée pour la contribution à l’éducation des enfants peut être modifiée et augmentée si les dépenses qui y sont liées frais de scolarité, fournitures, logement, etc. sont plus importantes. Ce qui est possible quand il fait des études supérieures. Dans ce cas, le parent qui demande une révision de la pension doit saisir le juge aux affaires familiales pour faire fixer un nouveau montant en justifiant de l’accroissement des frais liés aux études. La pension ne pourra cependant pas excéder vos capacités financières. A SAVOIR UNE PROPOSITION DE LOI SUR LA REFORME DU SYSTEME DE SECURITE SOCIALE DES ETUDIANTS LEUR PERMETTRAIT DE RESTER SUR LE COMPTE DE LEURS PARENTS PENDANT LEURS ETUDES. OU TROUVER L’INFO ? Pour une simulation du montant des bourses choisir Simulateur » dans l’onglet Bourses ». Pour demander la caution locative étudiante CLÉ Pour estimer le montant de l’aide au logement choisir Estimer vos droits » dans l’onglet Aides et services ». Pour obtenir des informations sur les aides aux étudiants bourse, logement, restauration, santé, social… rejoignez le site de votre centre régional universitaire Crous en cliquant sur la carte
Articlesen rapport. "C'est Christ qui vit en moi". (Bakht Singh ). Moisson Chrétienne. "J'ai été crucifié avec Christ ; et si je vis, ce n'est plus moi qui vis, c'est Christ qui vit en moi." Galates 2:20 Il ya aussi une septuple oeuvre du Saint-E ce n'est plus moi qui vit. Dans le second épître aux galates, verset 20, Paul dit “ Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi.” Il l’avait senti affleurer, le Christ. Lorsque, assis, il se taisait, Que s’ouvraient les profondeurs planchers du moi Ce qui vivait en lui était le Christ. Le Dieu en l’homme, le Dieu Vivant, le Soi, la Vie, A cet instant, aucun de ces termes ne gagnait préséance sur les autres. Et le débat sur l’attribution de la première place ne se tenait simplement pas. Revenons sur la citation de Paul Cette citation n’est pas une déclaration performative. Le Christ ne se met pas à vivre en lui. Paul vivait déjà de ce Christ mais ne le savait pas. Le recueillement, appelons-le assise, prière, méditation, lui a permis d’opérer ce basculement de conscience, tel un retournement de sablier…où le récipient du haut abolit la limite de temps. C’est une renaissance à la même vie . Il l’avait vu…Qu’irait-il vivre encore depuis son mode d’existence personnel, maintenant que le Christ vivait en lui ? Franck Joseph ©FJ May 2020 – All rights reserved. Les articles et méditations sont disponibles en version papier ici RECUEILS Merci à tous de rendre ce contenu possible à travers vos Participations ou Dons ll5j.
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  • ce n est plus moi qui vit